Réseau Compassion Network s’engage sur la voie de la réconciliation, et l’un des principes fondamentaux qui guident notre démarche est celui que les peuples autochtones revendiquent à juste titre : rien pour nous sans nous.
Nous avons la chance de bénéficier du soutien, des conseils et des contributions diverses de notre cercle consultatif autochtone, un groupe de 12 personnes qui partagent leur temps, leurs perspectives et leurs connaissances avec nous, alors que nous nous efforçons de créer un réseau où le sentiment d’appartenance, la sécurité et le respect de toutes les pratiques culturelles sont au cœur de nos actions.
Faites connaissance avec les trois premiers membres de notre cercle consultatif autochtone:
Tréchelle Bunn
À seulement 25 ans, la cheffe Tréchelle Bunn est la première femme et la plus jeune personne jamais élue cheffe de la Nation Dakota de Birdtail Sioux, ainsi que l’une des plus jeunes cheffes en fonction au Canada.

Elle a obtenu, avec distinction, un baccalauréat en criminologie avec une mineure en études autochtones de l’Université du Manitoba, et poursuit actuellement des études en droit à la faculté de droit Robson Hall de cette même université.
Militante engagée pour les droits des peuples autochtones et l’autonomisation des jeunes, la cheffe Bunn a pris la parole sur des scènes provinciales, nationales et internationales, notamment aux Nations Unies. Elle est la fondatrice du Reconciliation Run, le premier demi-marathon de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation au Canada. Ancienne joueuse de hockey universitaire, elle a également créé la première bourse destinée aux étudiant·e·s-athlètes autochtones à l’Université du Manitoba.
La cheffe Bunn a récemment été nommée au tout premier Cercle consultatif autochtone de Hockey Canada, chargé d’orienter les efforts de l’organisation pour faire progresser les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation dans le sport (#87–91).
Son leadership et son engagement ont été reconnus par de nombreux honneurs, dont le Prix jeunesse des Premières Nations Indspire, la Médaille du couronnement du roi Charles III, le prix Future 40 de CBC Manitoba, ainsi que le prix des jeunes diplômé·e·s remarquables de l’Université du Manitoba.
Joseph Thompson
Joseph est originaire de Duck Bay, au Manitoba, et est un fier membre de la bande Anishinaabek Minegoziibe. Il a obtenu un diplôme en administration des affaires du Red River College en 1989.

Au cours des 30 dernières années, il a travaillé tant dans le secteur privé que dans la fonction publique, et se considère comme un agent de changement. Il croit que l’implication est essentielle pour faire évoluer les choses et que la contribution des employé·e·s, même dans les conversations difficiles, est cruciale pour permettre aux employeurs d’écouter et d’agir.
Il œuvre depuis plus de 30 ans dans les domaines de l’équité en emploi et de la diversité, et a toujours été un fervent défenseur de l’égalité. Il possède une solide expérience en gestion et en service à la clientèle, ainsi qu’une expertise en emploi autochtone, avec des compétences éprouvées en leadership, en planification et en mise en œuvre de projets d’envergure.
Son engagement communautaire, que ce soit au sein de conseils ou de comités, lui a été très enrichissant. Il siège actuellement aux conseils de l’Hôpital Saint-Boniface et du festival Manito Ahbee.
Joe a également participé à des examens systémiques portant sur l’emploi autochtone, la sensibilisation culturelle, la résolution de conflits, les droits de la personne, le recrutement, la rétention ainsi que la vérité et la réconciliation.
Depuis 20 ans, il approfondit ses connaissances des cultures et traditions, et est également danseur traditionnel. Il agit actuellement comme gardien du savoir dans un établissement d’enseignement à Winnipeg.
Survivant de la rafle des années 1960, il comprend profondément les impacts du placement en famille d’accueil. Il est lui-même parent d’accueil depuis 14 ans, dans l’espoir de faire une différence dans la vie de ces enfants.
Il est également impliqué dans un projet entrepreneurial appelé Turtle Island, qui vise à enseigner l’histoire véritable des peuples autochtones, racontée par des Autochtones. Il travaille actuellement sur plusieurs contrats en ressources humaines visant à aider les employeurs à réussir l’embauche et la rétention de personnes autochtones, ainsi qu’à développer des stratégies alignées avec leurs objectifs et leur mission.
Shelley Cook
Shelley Cook est une kwe Anishinaabek et une fière membre de la Nation Ojibway de Brokenhead. Elle vit et travaille à Winnipeg, au Manitoba, sur le territoire du Traité no 1. Elle est gestionnaire de programme, Relations autochtones, à la Régie des alcools et des jeux du Manitoba, où elle se consacre à l’établissement de relations significatives avec les communautés autochtones et à l’avancement de la réconciliation au sein de l’organisation.

Forte d’une expérience en communications, Shelley est passionnée par le récit, l’apprentissage et la création d’espaces favorisant des conversations honnêtes. Son travail repose sur le respect, la réciprocité, les relations, la communauté et un engagement profond envers les voix, les savoirs et l’autodétermination des peuples autochtones.
Shelley est honorée de siéger au cercle consultatif autochtone du Réseau Compassion Network. Elle participe également activement à plusieurs rôles consultatifs et de gouvernance, notamment au cercle consultatif autochtone de la Régie des alcools et des jeux du Manitoba, à celui de la Division scolaire St. James-Assiniboia, au tout premier cercle consultatif autochtone de The Forks, au cercle consultatif autochtone de Manufacturiers et Exportateurs du Canada (MEC), ainsi qu’au conseil d’administration de Neeginan Education, Training and Employment Services (NETES).
En dehors de son travail, Shelley est mère et belle-mère de trois enfants.r work, Shelley is a mom and stepmom to three children.
