

{"id":19541,"date":"2025-06-30T16:41:52","date_gmt":"2025-06-30T21:41:52","guid":{"rendered":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/?p=19541"},"modified":"2025-08-19T09:55:50","modified_gmt":"2025-08-19T14:55:50","slug":"un-groupe-de-soutien-pour-hommes-se-met-en-place-a-sara-riel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/un-groupe-de-soutien-pour-hommes-se-met-en-place-a-sara-riel\/","title":{"rendered":"Un groupe de soutien pour hommes se met en place \u00e0 Sara Riel"},"content":{"rendered":"\n<p>Toutes les deux semaines, un petit groupe d&rsquo;hommes se r\u00e9unit \u00e0 Sara Riel pour parler de ce qui leur tient \u00e0 c\u0153ur : leur sant\u00e9, leurs relations, leurs luttes et leurs r\u00e9ussites. Inspir\u00e9 par son travail d&rsquo;assistant social en sant\u00e9 mentale, Joshua Kolapo coanime le groupe <em>Men Let&rsquo;s Talk<\/em> avec son coll\u00e8gue Musaka Sadi.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Au fur et \u00e0 mesure que j&rsquo;avan\u00e7ais dans mon travail de gestionnaire de cas, je me suis rendu compte qu&rsquo;il y avait un besoin \u00bb, explique Joshua Kolapo. \u00ab\u00a0J&rsquo;ai remarqu\u00e9 beaucoup d&rsquo;isolement chez les hommes et, plus encore, au fil du temps, j&rsquo;ai constat\u00e9 l&rsquo;impact que je pouvais avoir simplement en les \u00e9coutant. J&rsquo;ai parl\u00e9 \u00e0 nos dirigeants de l\u2019id\u00e9e de lancer ce petit groupe de soutien et ils ont adh\u00e9r\u00e9 \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e et l&rsquo;ont soutenue.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Le concept du groupe d&rsquo;hommes est simple : un espace s\u00fbr o\u00f9 ils peuvent partager leurs sentiments et \u00eatre suffisamment vuln\u00e9rables pour s&rsquo;ouvrir \u00e0 ce qui leur arrive. \u00ab L&rsquo;id\u00e9e \u00e9tait de cr\u00e9er une communaut\u00e9 \u00bb, confirme Kolapo. \u00ab&nbsp;Il est difficile de trouver ces liens dans la soci\u00e9t\u00e9 dans laquelle nous vivons aujourd&rsquo;hui, et je pense, peut-\u00eatre, que les femmes font un meilleur travail pour tendre la main et partager avec les autres. Nous voulions \u00eatre un espace o\u00f9 les hommes peuvent commencer \u00e0 le faire aussi.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Si de nombreux sujets sont abord\u00e9s au sein du groupe, c&rsquo;est l&rsquo;isolement qui constitue le courant sous-jacent le plus fort. \u00ab J&rsquo;ai parl\u00e9 \u00e0 quelqu&rsquo;un qui f\u00eatait r\u00e9cemment son 50<sup>e<\/sup> anniversaire \u00bb, raconte Kolapo \u00e0 titre d&rsquo;exemple. \u00ab\u00a0Il m&rsquo;a dit qu&rsquo;il esp\u00e9rait qu&rsquo;au moins une personne l&rsquo;appellerait, mais personne ne l&rsquo;a fait. J&rsquo;ai vraiment \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9 de voir \u00e0 quel point les hommes peuvent facilement s&rsquo;isoler sans la pr\u00e9sence de relations dans leur communaut\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Les s\u00e9ances de deux heures sont dirig\u00e9es par des pairs afin de s&rsquo;assurer que le groupe r\u00e9pond aux besoins des participants. \u00ab Nous voulons que les gens se sentent \u00e0 l&rsquo;aise de parler de ce dont ils ont vraiment besoin \u00bb, poursuit M. Kolapo. \u00ab&nbsp;Souvent, les hommes du groupe ont v\u00e9cu des situations similaires \u00e0 celles qui sont partag\u00e9es, et ils peuvent ainsi peut-\u00eatre s&rsquo;aider mutuellement.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Kolapo croit au pouvoir d&rsquo;un tel groupe en partie gr\u00e2ce \u00e0 son exp\u00e9rience personnelle. \u00ab Je participe moi-m\u00eame \u00e0 un groupe \u00bb, explique-t-il. \u00ab&nbsp;Depuis de nombreuses g\u00e9n\u00e9rations, on attend des hommes qu&rsquo;ils mettent leurs sentiments en veilleuse, qu&rsquo;ils ne partagent pas tant leurs \u00e9motions et qu&rsquo;ils s&rsquo;en sortent par la force. Il faudra du temps pour que les hommes changent et comprennent les b\u00e9n\u00e9fices d\u2019\u00eatre vuln\u00e9rables, mais nous devons commencer quelque part et apporter des changements qui faciliteront cette \u00e9volution.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Kolapo et Sadi partagent \u00e9galement leurs exp\u00e9riences personnelles au sein du groupe. \u00ab R\u00e9cemment, j&rsquo;ai dit que je faisais la f\u00eate quand je pleurais \u00bb, raconte Kolapo en riant. \u00ab\u00a0Dans ma couple, nous en rions ! Mais j&rsquo;apprends. Je pense que nous tous, les hommes, devons apprendre que la vuln\u00e9rabilit\u00e9 n&rsquo;est pas une faiblesse, mais une force.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que le programme n&rsquo;en est qu&rsquo;\u00e0 ses d\u00e9buts, Kolapo a d\u00e9j\u00e0 des r\u00eaves pour son avenir. L&rsquo;un des participants fait plus d&rsquo;une heure de route depuis l&rsquo;ext\u00e9rieur de la ville pour participer au programme, mais Kolapo sait qu&rsquo;il y a encore beaucoup \u00e0 faire. Il envisage des activit\u00e9s au sein de la communaut\u00e9, des liens et des contributions qui am\u00e9liorent leur propre vie et celle des autres. \u00ab&nbsp;C&rsquo;est honn\u00eatement l&rsquo;objectif principal : montrer que nous traversons la vie les uns avec les autres. Nous avons tous besoin des autres&nbsp;\u00bb, conclut Kolapo.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8212;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour en savoir plus sur le groupe d&rsquo;hommes de Sara Riel, <a href=\"https:\/\/sarariel.ca\/events\/men-lets-talk\/2025-07-14\/\">cliquez ici.<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Toutes les deux semaines, un petit groupe d&rsquo;hommes se r\u00e9unit \u00e0 Sara Riel pour parler de ce qui leur tient \u00e0 c\u0153ur : leur sant\u00e9, leurs relations, leurs luttes et leurs r\u00e9ussites. Inspir\u00e9 par son travail d&rsquo;assistant social en sant\u00e9 mentale, Joshua Kolapo coanime le groupe Men Let&rsquo;s Talk avec son coll\u00e8gue Musaka Sadi. \u00ab&hellip; <a class=\"continue\" href=\"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/un-groupe-de-soutien-pour-hommes-se-met-en-place-a-sara-riel\/\">Continue Reading<span> Un groupe de soutien pour hommes se met en place \u00e0 Sara Riel<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":19539,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_et_pb_use_builder":"","_et_pb_old_content":"","_et_gb_content_width":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[121],"tags":[],"class_list":["post-19541","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-sara-riel-fr"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19541","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=19541"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19541\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":19612,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/19541\/revisions\/19612"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/19539"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=19541"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=19541"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=19541"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}