

{"id":15977,"date":"2024-03-28T16:05:03","date_gmt":"2024-03-28T21:05:03","guid":{"rendered":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/?p=15977"},"modified":"2024-03-28T16:05:07","modified_gmt":"2024-03-28T21:05:07","slug":"atelier-en-francais-sur-les-soins-qui-tiennent-compte-des-traumatismes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/reseaucompassionnetwork.ca\/fr\/atelier-en-francais-sur-les-soins-qui-tiennent-compte-des-traumatismes\/","title":{"rendered":"Atelier en fran\u00e7ais sur les soins qui tiennent compte des traumatismes"},"content":{"rendered":"\n<p>Un groupe de fournisseurs de soins et de services francophones s\u2019est r\u00e9uni une journ\u00e9e \u00e0 la fin de f\u00e9vrier pour apprendre comment mieux soutenir les immigrants, les r\u00e9fugi\u00e9s, les demandeurs d\u2019asile et leurs familles. L\u2019animatrice de l\u2019atelier, Dr. Garine Papazian-Zohrabian, est une psychologue qui a parl\u00e9 des fa\u00e7ons d\u2019intervenir en \u00e9tant conscient des traumatismes. Elle a aussi abord\u00e9 les impacts du deuil, de la migration et de la guerre sur les demandes des nouveaux arrivants au Canada pour obtenir du soutien et des soins.<\/p>\n\n\n\n<p>Janelle Delorme, gestionnaire des relations avec les Autochtones, de l\u2019\u00e9quit\u00e9, de la diversit\u00e9 et de l\u2019inclusion au Centre de sant\u00e9 Saint-Boniface, a aid\u00e9 \u00e0 organiser l\u2019atelier, de concert avec Sant\u00e9 en fran\u00e7ais et avec l\u2019aide financi\u00e8re d\u2019Immigration, R\u00e9fugi\u00e9s et Citoyennet\u00e9 Canada. \u00ab Les caract\u00e9ristiques d\u00e9mographiques de la client\u00e8le du Centre de sant\u00e9 ont beaucoup chang\u00e9 au fil des ans \u00bb, indique-t-elle. \u00ab Nous desservons une population diversifi\u00e9e et nous devons savoir comment prendre soin le mieux possible de nos clients. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019un des principaux points \u00e0 retenir de l\u2019atelier \u00e9tait un concept simple : les relations sont importantes. \u00ab Dr. Garine nous a dit que nous pouvons faire des suppositions quant \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience d\u2019une personne en nous fondant sur ses ant\u00e9c\u00e9dents, mais nous ne saurons jamais vraiment ce qui se passe tant que nous n\u2019aurons pas appris \u00e0 la conna\u00eetre \u00bb, ajoute M<sup>me<\/sup> Delorme. \u00ab Deux personnes qui viennent de la m\u00eame r\u00e9gion ravag\u00e9e par la guerre peuvent r\u00e9agir de mani\u00e8re tr\u00e8s diff\u00e9rente&nbsp;: une personne peut \u00eatre traumatis\u00e9e alors que l\u2019autre peut tr\u00e8s bien se porter. Nous devons faire preuve de curiosit\u00e9 en tant que travailleurs de la sant\u00e9 et prendre le temps d\u2019\u00e9couter. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Bien que l\u2019atelier ait \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 sous l\u2019angle de l\u2019immigration et des r\u00e9fugi\u00e9s, M<sup>me&nbsp;<\/sup>Delorme croit que bon nombre des m\u00eames principes s\u2019appliquent aux collectivit\u00e9s du Manitoba qui font face \u00e0 des obstacles en mati\u00e8re de soins. \u00ab Garine a reconnu les traumatismes individuels, collectifs et interg\u00e9n\u00e9rationnels dans les collectivit\u00e9s autochtones, par exemple&nbsp;\u00bb, poursuit M<sup>me<\/sup> Delorme. \u00ab Elle-m\u00eame est originaire d\u2019une communaut\u00e9 qui a subi un g\u00e9nocide. Elle reconna\u00eet qui elle est et ses ant\u00e9c\u00e9dents, mais elle peut aussi tracer des parall\u00e8les dans le cadre communautaire. Il pourrait y avoir des r\u00e9actions ou des dynamiques similaires pour ce qui est des relations avec des syst\u00e8mes qui, souvent, ne r\u00e9pondent pas aux besoins des gens. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>M<sup>me<\/sup> Delorme a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 encourag\u00e9e de voir la communaut\u00e9 francophone se rassembler pour assister \u00e0 la formation. Il y avait des repr\u00e9sentants du Centre de sant\u00e9 Saint-Boniface, de l\u2019Accueil francophone, de Pluri-elles, de ChezRachel et de la Division scolaire franco-manitobaine, entre autres. \u00ab Les occasions de suivre une formation hautement sp\u00e9cialis\u00e9e en fran\u00e7ais sont rares \u00bb, admet M<sup>me<\/sup> Delorme. \u00ab On a la chance de partager les co\u00fbts, mais aussi la chance de c\u00f4toyer d\u2019autres organismes avec lesquels nous travaillons. Nous pouvons apprendre \u00e0 nous conna\u00eetre, \u00e0 r\u00e9seauter et \u00e0 partager nos exp\u00e9riences. Nous essayons de cr\u00e9er des occasions d\u2019\u00eatre ensemble et d\u2019apprendre afin de pouvoir soutenir collectivement notre communaut\u00e9. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Elle estime aussi qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un pas de plus vers une province plus inclusive, surtout en ce qui concerne les soins de sant\u00e9. \u00ab J\u2019ai ador\u00e9 la journ\u00e9e et je pense que les gens en ont profit\u00e9, \u00e0 la fois sur les plans personnel et professionnel \u00bb, poursuit M<sup>me<\/sup>&nbsp;Delorme. \u00ab Le travail de diversit\u00e9, d\u2019\u00e9quit\u00e9 et d\u2019inclusion peut \u00eatre fait \u00e0 tant de niveaux et d\u2019innombrables fa\u00e7ons. En apprendre davantage au sujet des soins qui tiennent compte des traumatismes pour la communaut\u00e9 des immigrants et des r\u00e9fugi\u00e9s me donne des outils pratiques que notre \u00e9quipe peut commencer \u00e0 utiliser imm\u00e9diatement. \u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Un groupe de fournisseurs de soins et de services francophones s\u2019est r\u00e9uni une journ\u00e9e \u00e0 la fin de f\u00e9vrier pour apprendre comment mieux soutenir les immigrants, les r\u00e9fugi\u00e9s, les demandeurs d\u2019asile et leurs familles. L\u2019animatrice de l\u2019atelier, Dr. Garine Papazian-Zohrabian, est une psychologue qui a parl\u00e9 des fa\u00e7ons d\u2019intervenir en \u00e9tant conscient des traumatismes. 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